« Tout est compliqué. Rien n'est simple. Tout se complique. Rien ne se simplifie. Tant de questions tournent dans ma tête. Pourquoi tant de haine ? Pourquoi tant d'amour ? Je voudrai crier. Crier de toutes mes forces. Que je suis fatiguée. Que je veux partir. Que je n'en peux plus. Que plus rien ne va. Que ma tête menace d'exploser sous la force de la pression. Avoir de l'imagination ne sert pas sauf si l'on peut l'exploiter librement et sans contrainte. Qu'elle ne nous attriste pas. Qu'elle nous aide à vivre. Moi, elle m'emmène trop loin. Elle me déstabilise. Ma fais perdre pied. Et m'enfonce. Peut-être est-ce parce que je possède un trop plein d'imagination... Je ne sais pas. Peut-être est-ce parce que j'ai un trop plein d'inspiration... Toutes les idées me viennent en même temps. Si je ne les écris pas directement, il m'est impossible de m'en rappeler. Même dans les jours qui suivent, les mois qui suivent... Mon idée s'envole vers un point de non retour. Je voudrais étaler ces mots à la terre entière mais, en même temps, je veux qu'ils restent cachés du regard de tous. Plus tard, il se pourrait que je regrette de les avoir poser sur le papier. Mais si je ne le fais pas, il se peut que je regrette de ne pas l'avoir fait. Trop de regrets. Pour l'instant, tous ces mots sont encore en moi. Mais, une fois le processus démarrait, le système enclenchait. Rien ne pourra m'arrêter. Jamais. »
J'ai fini par réussir à réécrire ce que j'avais malencontreusement effacer l'autre jour. Depuis, tout s'est enclenché. Je peux commencer. Il ne manquer qu'un nom. Un nom à mettre sur un visage. Un unique nom pour débuter l'histoire. Enfin.